Summary
Perdre des porcelets — de la mise bas au marché — coûte cher et soulève des préoccupations en matière de bien-être. Des chercheurs de l'Université Dalhousie et du Centre canadien d'amélioration des porcs ont voulu savoir : le choix du verrat reproducteur influence-t-il la survie?
En analysant près de 10 000 portées de porcs Landrace canadiens, ils ont constaté que oui — la génétique du verrat a un effet sur la survie, quoique modeste. Les meilleurs verrats produisaient environ 3 à 4 porcelets vivants de plus par portée que les moins bons.
L'effet génétique est réel mais limité. La sélection génomique — utilisant des marqueurs ADN — pourrait offrir de plus grands gains. Pour les producteurs, cela rappelle que le choix du verrat compte bien au-delà de la croissance et du rendement en viande.