Summary

L'odeur de verrat dans la viande de certains mâles entiers freine leur élevage, même s'ils sont plus efficaces à l'engraissement. Des chercheurs ont voulu savoir si choisir des verrats avec de meilleures génétiques pourrait réduire ce problème dans leur descendance.

Près de 700 verrats Duroc ont été génotypés avec 103 marqueurs génétiques et divisés en groupes « faible odeur » et « forte odeur ». Plus de 1 600 porcs commerciaux ont ensuite été suivis dans trois essais au Québec et au Manitoba.

Les résultats vont dans le bon sens — les verrats à faible potentiel d'odeur ont produit une descendance légèrement moins affectée — mais les écarts étaient petits et rarement significatifs.

Pour les producteurs, cette recherche est prometteuse. La génétique seule ne suffit pas encore, mais combinée à de meilleurs marqueurs et de bonnes pratiques d'élevage, elle pourrait devenir une solution concrète et respectueuse du bien-être animal.